Es gibt mehr Sterne als Idioten

20160809_135619
Positiv Denken für gnadenlose Realisten: Es gibt mehr Sterne als Idioten.

Ein Spontankauf weil mich das Cover derart angesprochen hat…

Schwarz-Weiss. Immer Wahr. Wunderbar Lakonisch.

Tolles Buch!

(Vermutlich auch, wenn man keine Depressionen hat. Aber selbst dann. Genau das ist die Magie.)

   Sende Artikel als PDF   

Les héroïnes et héros de l’enfance…

Ca fait longtemps que je ne dessine plus. Quand j’avais dix ou onze ans je decouvrais la peinture acryl et j’en faisais régulièrement tous les vendredis pendant beaucoup d’années.

Je me rappelle surtout d’être frustrée car je n’arrivais pas à mixer les couleurs proprement afin d’obtenir une vraisemblance à mon motif de 100%, des pauses et plaisanteries que j’échangeais avec les autres et surtout d’y avoir fait connaissance d’une excellente amie. Même si les ans sont passés et nous ne nous voyons plus tous les vendredis, je tiens toujours beaucoup à elle.

Nous avons vécus nos premiers chagrins d’amour ensemble (en fait son cousin était mon premier coup de coeur quand j’avais 16 ans), je lui ai suivi depuis son premier rendez-vous jusqu’au jour de sa mariage – et bien au-delà.

Elle m’a assurée que je faisais et fais et ferais toujours partie de sa famille. J’étais et je suis très touchée par ce fait car je sais qu’elle est sincère. Merci!

 

Ben… comme je disais ça fait longtemps que je n’ai rien dessiné. Ce n’était jamais le bon moment. Je voulais toujours faire trop parfait pour même commencer et voir m’échouer vis-à-vis de mes attentes bien trop élevées. Je voulais absolument que ça soit beau et ça m’empêchait de le faire.

<

Peut-être les évenements de cette année sont aux moins une chance dans ce sens-là.

 

J’ai toujours fait attention de faire mes choses «propre en ordre», que la façade restait parfaite et sans traits.

 Maintenant que tous ces rêves (ou délires?) ce sont écroulés, que les murs sont tombés et les écorces gravés, que tous les morceaux sont brisés; Maintenant qu’il n’y a plus rien à cacher car il n’y a plus rien derrière. Tout est devant. Tout est là.

 

Et depuis ces brisures, blessures et cendres (et ces beaux paroles mélodramatiques… 😉 ) peut s’élever quelque chose de nouveau.

 

Un nouvel approche. J’ai déjà tout balayé par la fenêtre – moi inclu – je n’ai plus rien à perdre.

 Alors je dessine. Et je suis assez surprise que j’arrive à faire Obélix du premier coup. Pas les bonnes couleurs, mais il est là. Je le reconnais. Astérix est plus difficile, je le fais genre 10 fois et la petite voix méchante dans ma tête vient afin de faire ses commentaires à la con. Je la laisse. Je suis plus Obélix de toute façon. Je continue comme une malade avec celui-ci et celle-là…

 

Et voilà – à part de mon amie – quelques héros et héroïnes de mon enfance.

heroeslapourtoiklen

   Sende Artikel als PDF